espana

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# Enviado el jueves 22 de junio de 2006 04:12

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# Enviado el jueves 22 de junio de 2006 03:52

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# Enviado el jueves 22 de junio de 2006 03:50

L'Espagne GAGNE

L'Espagne GAGNE
L'Espagne est restée sur le petit nuage où l'avait élevé son entame idéale face à l'Ukraine (4-0) en battant la Tunisie (3-1) lundi soir au Gottlieb-Daimler Stadion de Stuttgart. Mnari a ouvert la marque pour la Tunisie (8e) avant que Raul (72e) et Fernando Torres (76e et 90e s.p.) n'offrent aux leurs un deuxième succès synonyme de huitièmes de finale. Grâce à son doublé, Fernando Torres devient le meilleur réalisateur de la Coupe du monde à l'issue des deuxièmes matches avec trois réalisations. L'Ukraine, victorieuse de l'Arabie Saoudite lundi après-midi (4-0), s'empare de la deuxième place du groupe H avant sa conclusion vendredi prochain.

C'est à un très beau match de football qu'il a été donné d'assister lundi soir à Stuttgart. Les deux équipes ont offert un récital technique, la Tunisie justifiant l'étiquette d'«équipe la plus européenne d'Afrique». Si la finition a longtemps pêché côté espagnol, les vingt cinq dernières minutes furent épatantes, avec trois buts dont un bijou de l'extérieur en pleine course de Fernando Torres. L'Espagne a surtout montré sa capacité à garder la tête froide quand elle est menée. Signe que cette équipe a du répondant, elle a su renverser le résultat sans jamais partir à l'abordage. Au-delà de la qualification, c'est sans doute cette vertu qui aura ravi le sélectionneur Aragones et retenu l'attention des futurs adversaires de la Seleccion.

Raul décisif
A l'image d'un Carles Puyol souvent en difficulté en début de match et averti pour une faute grossière sur Trabelsi, les Espagnols ont d'abord peiné à rejouer leur partition initiale. Mûs par les meilleures intentions (balles au sol, passes dans les intervalles), les Ibériques se sont heurtés à un milieu tunisien renforcé qui sut annihiler les combinaisons que Xavi ou Fernando Torres initiaient sans relâche. La réussite du premier match fuyait les Ibériques : quand il ne manquait pas quelques centimètres à Luis Garcia pour convertir un corner, c'est Xabi Alonso qui voyait sa tête repoussée sur la ligne par un défenseur. Au vu du nombre d'occasions qu'ils se créaient, les Espagnols pouvaient regretter leur manque d'efficacité. Les rentrées de Raul, Fabregas et Joaqim allaient changer la donne en deuxième période.

En débloquant le compteur de l'Espagne, Raul offrait la plus belles des réponses à ceux qui le jugent vieillissant. Il fallait au contraire des jarrets de jeune homme pour devancer le gardien et le dernier défenseur sur l'ouverture lumineuse de Fabregas (72e). Pour la Tunisie, le match aura duré trop longtemps. Transfigurée par rapport à sa première sortie face à l'Arabie Saoudite (2-2), l'équipe de Roger Lemerre démarrait en trombe grâce à Mnari, à la réception d'un centre de Jaziri qui venait d'éliminer quatre défenseurs (8e). Le sélectionneur français aurait pu rire sous la pluie mais il sentait son équipe reculer au fil des minutes. La Tunisie a finalement craqué, faute d'avoir su conserver la fluidité qui lui a avait tant réussi en début de partie. Roger Lemerre pouvait toutefois se féliciter que son appel à la combativité ait été entendu. Il pourra resservir en fin de semaine contre l'Ukraine. - J.L.B.

# Enviado el jueves 22 de junio de 2006 03:44

espagne

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L'ESPAGNE A GAGNER 4/0 !!!!!!!!!!!!!!!!!! contre l'ukraine !!!!!


La sélection espagnole ne pouvait pas mieux débuter sa campagne en Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006. Elle a remporté son premier match contre l'Ukraine avec beaucoup d'autorité, s'attirant, grâce à son jeu flamboyant, des louanges internationales.

Le match, disputé mercredi à Leipzig, a ceci d'historique qu'il constitue la meilleure entrée en matière de l'équipe ibérique lors d'une Coupe du Monde de la FIFA. Luis Aragonés lui-même n'aurait pas rêvé meilleure performance de ses protégés, qui ont peut-être réalisé leur plus belle sortie depuis longtemps. Si les aficionados avaient trouvé peu convaincante la prestation de leur équipe lors du dernier match de préparation, face à la Croatie, ce premier succès leur redonne la foi.

Selon les statistiques, plus de 9,3 millions de téléspectateurs espagnols auraient suivi la rencontre, qui s'est pourtant déroulée à 15 heures...

Le scepticisme ambiant qui régnait 24 heures avant le match a laissé place à une euphorie générale, renforcée de surcroît par les éloges pleuvant de toutes parts et saluant le jeu formidable des Ibériques.

La solide défense de la Furia a été emmenée par un excellent Carlos Puyol, qui s'est même trouvé habité par l'esprit de Ronaldinho sur l'action qui a amené le quatrième but, signé Fernando Torres. Ce dernier a pour sa part démontré au monde entier ses qualités, pourtant restées quelque peu discrètes durant la saison : vitesse, dribble et frappe de balle.

Le général Xavi dirige ses troupes

"Celui qui maîtrise le ballon maîtrise le jeu", telle est la devise souvent répétée par Aragonés. Mercredi, ses joueurs se sont efforcés de démontrer qu'il détenait la clé du football. L'inspiration est venue toucher ceux qui, d'un avis général, forment l'un des meilleurs milieux de terrain de la compétition.

Xavi, qui revenait d'une longue blessure, a réussi son retour. Balle au pied, c'est lui qui a fait la différence, tel un vrai général assisté de ses deux indiscutables lieutenants : l'impeccable Xabi Alonso et l'implacable Marcos Senna, auteur d'un but magnifique sur un lob, malheureusement refusé pour une faute de l'un de ses coéquipiers.

À la bonne nouvelle que constitue le retour triomphal de Xavi (dont le corner a amené le premier but de Xabi Alonso) s'est ajoutée une confirmation : David Villa n'a rien perdu de son sens du but. Le meilleur buteur de la Liga a signé un doublé (sur coup franc et penalty) et fait tourner la tête à la défense adverse grâce à sa vitesse et à ses incessants changements de position. Si Luis García s'est lui aussi montré très actif, que dire de la détermination, de la motivation et des passes de Torres ?

Les supporters espagnols ont, après chaque but, scandé en ch½ur leur nouveau slogan : "En route pour Berlin". Petit à petit la Furia Roja commence à y croire.

Une presse dithyrambique

"Le Brésil, l'Angleterre, l'Argentine, l'Allemagne... nous sommes meilleurs ! À nous la Coupe du Monde !", titre sur sa couverture le quotidien sportif Marca, qui ne tarit pas d'éloges sur les protégés de Aragonés : "Quel match ! Le monde entier en est resté bouche bée !"

Pour AS, l'Espagne a montré les dents. Et de commencer à croire que le vieux rêve du sélectionneur devient réalité : "Pour la première fois, les joueurs semblent convaincus. L'Espagne a joué sans un doute, sans l'ombre d'une crainte, peut-être parce qu'aucun ogre ne saurait résister à la colère de Luis. Maintenant en confiance, l'équipe prend toute sa mesure quand elle a le ballon ; de simple équipe, elle devient une équipée, dotée d'une excellente défense et d'un milieu sobre et efficace. Qui oserait douter du talent de l'attaque ? Villa est vif comme l'éclair et Torres, lorsqu'il démarre, n'a pas besoin de grand-chose pour s'envoler".

# Enviado el sábado 17 de junio de 2006 19:07